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Parsonniers. 1. Généralités.



Henri Vincenot :
« Rien n'appartenait à personne, tout appartenait à tous. Si bien que si un parsonnier voulait se retirer après quinze ans de communauté, il le pouvait, mais les mains nues, seulement avec ses vêtements, qui pourtant étaient communautaires, car on n'osait pas le laisser partir nu. Henri Vincenot. Les étoiles de Compostelle. Denoël. 1987.Les communautés agricoles de parsonniers, dites sociétés taisibles, parsonneries ou fréresches selon leur composition, ont existé un peu partout en France à l'époque féodale.
Il est difficile de préciser à quelle époque ce mode de vie a commencé.
Ces sociétés reposant sur la parole donnée et les accords tacites, pratiquèrent peu l'écrit. Dès lors elle ont laissé peu de traces dans les archives.
Près d'Arzon une communauté est mise en évidence lors d'une succession en 768 ! 230 ans avant l'An Mil !
On ne trouve des actes de création ou de reconduction des communautés, qu'aux XVII et XVIIIe s, alors que leur fin approche.La "région Centre" est la dernière où elles ont subsisté, juszqu'aux années 1920.
Le terme « communauté » est rarement employé. Dans des actes on trouve "consorts communs en bien".Depuis l'étymologie jusqu'à la mise en place des principes généraux des parsonneries, voyez dans le document pdf. ci-dessous, la première de six parties sur ce beau sujet.























 parsonniers_partie_1.pdf

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Elevage ovin au Moyen Age. 2e partie.



Au Moyen Âge, l'élevage ovin est tourné vers le marché de la laine. Enorme marché européen et même mondial. Beaucoup de bourgeois investissent dans des troupeaux. Le rendement et la rentabilité dépendent beaucoup de la qualification des bergers !Un tout jeune homme, berger depuis sa plus tendre enfance, effectue une étourdissante progression sociale jusqu'à se retrouver secrétaire... du roi Charles V !Le roi lui demande de consigner son expérience en un livre qui fondera les bases d'un élevage ovin raisonné et performant.Il l'a fait ! Et dès son temps, ce jeune berger est surnommé "Le Bon Berger".Faites sa connaissance dans le document pdf. ci-dessous.


 elevage_ovin_2.pdf

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Elevage des moutons au Moyen Age. 1ere partie



A Allègre nous avons la chance que s'y trouve un beau troupeau de Brebis Noires du Velay.Il nous a semblé intéressant de mettre en perspective l'élevage ovin en rappelant ce qu'il était au Moyen Âge.La valorisation actuelle des moutons se fait pas la viande des agneaux. L'élevage est organisé dans ce sens et le choix des races aussi. Au Moyen Âge c'est la laine qui valorise l'élevage ovin et oriente la façon d'élever. Par exemple on abat et mange les moutons de trois ans... On peut penser que l'image (l'odeur...) de la viande "de mouton" qui sent fort vient de cela. Mais il a été utile de garder les moutons jusqu'à au moins cet âge pour "récolter" leur laine. Actuellement on mange de l'agneau de trois mois ! La viande d'un agneau noir du Velay de trois mois est moelleuse et a un goût léger... qui n'a plus rien à voir avec "du mouton" !Pour en savoir plus sur l'élevage ovin médiéval, lisez le document pdf. ci-dessous.En seconde partie nous vous présentons un jeune berger tout à fait extraordinaire... A suivre...




 elevage_ovin_1.pdf

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La Brebis Noire du Velay.

Certes, en Velay, nous avons la Verveine, la jaune et la verte. Nous avons les Lentilles vertes du Puy en Velay. Nous avons la tomme de pays aux artisous, ces acariens qui affinent délicieusement ce fromage de vache.
Mais, Bon'Diou, nous avons LA Brebis Noire du Velay !
Elle est pleine de qualités, maternelle, vaillante, frugale. Et elle est belle !
Son patrimoine génétique hérité  de son lointain passé, renforcé par les conditions de vie en altitude et en terrains difficiles, est un précieux cadeau de sa destinée vellave. Son patrimoine, mais aussi les patrimoines des races animales et végétales devenues rares ou tout au moins à faible effectif, nous font une obligation de les préserver intacts, de les conserver, de les transmettre aux générations futures !
Un jour, peut-être, les gènes d'une de ces races rares, sauveront une part de l'Humanité, une part des espèces animales, une part des espèces végétales. Qui sait si un précieux médicament sera un jour extrait d'un de ces patrimoines-là ? Qui le sait ?
Pour en savoir plus sur Notre Brebis Noire du Velay, lisez le document pdf. ci-dessous.


 la_neira.pdf

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La Tomme de Pays de Velay.

La Tomme de Pays de Velay est un petit fromage de nos montagnes de Velay.

Jadis chaque Paysanne faisait les tommes de la ferme. C'était Lou Fromadz* d'ici.
 
Le plus souvent de vache (Montbéliardes), parfois de brebis (vers Saugues), aussi de chèvre, naturelle, bleue ou aux artisous, dégustée fraiche, jeune ou longuement affinée, sur un vrai bon pain, ou en fin de repas accompagnée d'un canon de rouge, la Tomme de Pays de Velay est un excellent « fromage de garde » à la bonification remarquable.
* : en phonétique.
Pour en apprendre plus, lisez le document pdf ci-dessous.


 la_tomme_de_pays.pdf

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