Sceaux et écus. 5. Les Tourzel seigneurs de Viverols.

1530. Christophe épouse Madeleine Le Loup dame de Beauvoir, fille de Blain Le Loup seigneur de Beauvoir et de Paule du Puy.
Par ce mariage, ce fils d'Yves II reçoit en dot les terres de son épouse et s'intitule seigneur de Beauvoir. Il sera, selon l'expression en usage en généalogie, tige de la branche des seigneurs de Viverols et Beauvoir, qui possèderont aussi Baffie et Saint-Marcel en Forez.
Voyez dans le pdf. ci-dessous les écus et sceaux connus de cette maison cadette.
Les seigneurs de Viverols et Beauvoir feront de belles alliances avec les Motier de La Fayette, Capony, Chauvigny du Blot seigneurs de Vivier, Beaucaire, Rollat, Montboissier-Beaufort-Canillac (deux fois), Montmartin, Tournon (pour la seconde fois), d'Estaing, Ligondez, Sainte-Hermine.
Si le nom des seigneurs de Tourzel s'éteint par la mort d'Olivier dit duc de Tourzel, celui des d'Alegre (Tourzel d'Allègre dits d'Alegre) s'éteint par Charles-Godefroy en 1756.


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Sceaux et écus. 4. Les Tourzel après Yves V.

De Morinot à Yves V, les aînés des Tourzel étaient détenteurs des droits sur la baronnie, puis sur le marquisat d'Allègre.

Leurs cadets, comme dans la plupart des familles nobles ou bourgeoises de l'ancien régime, s'installaient sur d'autres terres. Par mariage la plupart du temps, sur les terres de leur épouse acquises par dot. Ou en bénéficiant par héritage des droits sur les fiefs secondaires liés à Allègre : Saint-Just (Bellevue-la-Montagne), Meilhaud, ou les autres fiefs des Tourzel dits d'Alegre en Normandie, Picardie et région parisienne.

Les filles vont être nombreuses dans les descendances après Yves V. Aussi ces descendants vont-ils prendre d'autres noms. Ceux de leurs époux. Mais par elles le sang des Tourzel coulera bien dans les veines de leurs enfants... et y coule encore de nos jours !Ci-contre le sceau de la maison d'Hunosltein.

Tout comme le sang des d'Alegre première maison, d'ailleurs !

En ouvrant le pdf. ci-dessous, faites la connaissance des grandes familles auxquelles les Tourzel dits d'Alegre vont s'allier, du XVIIIe siècle à nos jours.


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Sceaux et écus. 3. Les Tourzel d'Allègre.

Les voici installés à Allègre, ces chevaliers de Tourzel. Ils n'ont pas le moindre lien du sang avec les chevaliers et barons d'Alegre première maison... C'est Jean de France titré duc de Berry, frère de Charles V, roi de France, qui leur ouvre nos portes après s'être lui-même titré baron d'Allègre de 1365 à 1385. Facile ensuite d'acquérir peu à peu les autres droits sur notre baronnie. Certains de ces droits étaient légalement détenus par les successeurs des d'Alegre... D'autres conférés à titre de compensation ou de butin pendant les guerres de 100 Ans alors en cours...

L'ancienne maison des d'Alegre existe encore et aura des descendants...

Cela n'empêche nullement les Tourzel de "relever" leur nom. Bientôt ils se diront Tourzel barons puis marquis, puis vicomtes et même comtes d'Allègre. Passe encore... Mais le là à s'intituler Tourzel seigneurs d'Allègre, dits "d'Alegre"...

Eh bien oui ! C'est courant en ces temps... et ça s'appelle spoliation ! Il y en a mille autres qu'on me pardonnera de ne point nommer...!

Pour savoir plus sur cette époque épique qui va du XVe au XVIIIe s, lisez le pdf. ci-dessous. Image ci-contre : trois des plus anciens sceaux authentiques des Tourzel d'Allègre dans la collection Clairambault. Photo perso.


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Sceaux et écus. 2. Les chevaliers de TOURZEL.

Si les chevaliers barons d'Alegre (première maison) étaient connus à Allègre depuis 1122, d'autres chevaliers étaient connus à Tourzel-Ronzières depuis 1121.
Quel rapport avec notre site volcanique ? Aucun jusqu'à ce que de fortuites circonstances les fassent prendre pied chez nous. Les Tourzel, auparavant Torzel, sont des chevaliers dont l'histoire est connue sinon très documentée, et précèdent leur descendant qui va arriver à Allègre vers 1365, et s'y installer à la charnière des XIV et XVe s.
Les Tourzel, établis dans La Montagne (actuel Puy-de-Dôme) sont connus depuis Seguin, en 1121. Son sceau de 1136, dont nous n'avons ni photo ni dessin, est mentionné. L'écu le plus ancien connu, et figuré, est celui de Jean, époux d'une damoiselle de Tournon (ci-contre).
Nous avons placé ces sceaux et écus anciens dans cette rubrique sur la fin de "nos chevaliers" car, à nos yeux, ils viennent comme un récapitulatif. Et ce récapitulatif approfondi va se conclure par les descendants les plus récents des d'Alegre et des Tourzel.
Pour en savoir plus, voyez le document pdf. ci-dessous.


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Sceaux et écus. 1. ALEGRE 1ère maison.

La sigillographie (science ou connaissance des sceaux) et l'héraldique (science des écus, des armoiries ou des "blasons" si vous voulez) sont deux sciences indispensables à l'historien. Comme une carte de visite, un sceau, et encore mieux un écu car il est en couleur, disent de quelle famille, voire de quel membre d'une famille, provient un document. Encore mieux qu'une signature.
Les premiers détenteurs connus du site dit Alegre (maintenant écrit Allègre) furent nommés chevaliers, seigneurs d'Alegre (aussi Dalegre, Daleigre, en bas latin "de Alegrio", plur. "de Alegrii", etc.) puis directement "les d'Alegre". En héraldique on précise bien "d'Alegre première maison" puisqu'il y en aura une seconde.
Etonnant : on ne possède, pour visualiser cette maison, qu'un seul et unique sceau !
Daté de 1378 par le document auquel il est appendu, c'est un sceau d'Agnès, sœur du dernier baron connu, Armand IV. Elle est épouse d'Ithier Raybe seigneur de Saint-Marcel et de ce fait nommée "dame de Saint-Marcel". Sur l'image ci-contre, voyez le dessin que nous avons fait de son sceau aux Archives Nationales d'après l'original de la Collection Clairambault. Le sceau authentique est un peu écrasé, le dssin, sans rien modifier, le rends un peu plus lisible. On y voit bien trois fleurs-de-lis, 3, 2, 1, et non un semis.
Pour en savoir plus, lisez le pdf. ci-dessous.


 sceaux_ecus_1_alegre.pdf

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